Fiou les amis, c'te vieille déprime.
La semaine à Nice (qui, en fait, n'était pas Nice, mais plutot Toulon) s'est super bien passé.
Tonton Bebert comme on aime à l'apeller, l'oncle de Lulu, nous a gracieusement prêté un adorable studio pour toute une semaine. Soit-dit en passant, alors que ça faisait au moins une centaine
d'années qu'il n'avait pas revu sa nièce, pour cause de dispute familiale. Il a confiance le mec.
Un charmant petit studio donc à deux pas de la mer (autentique ! Simplement la rue à traverser et pouf, ho ben tiens, une plage). Si ce n'est la présence de la gardienne mère avec son têtard de
quelques mois juste en dessous de nos pieds, ce fut un séjour terrible. Je pense qu'on devrait fertiliser la moitié de la planete : c'est la voie de la survie, mais c'est aussi le seul moyen pour
pouvoir s'amuser tranquillement entre gens. Bordel.
Des photos, parce que c'est un blog.
En vrac : rosé, destin de Lisa, plage, bronzage, crème hydratante, potiche de la roue de la fortune, rosé, dodo, palpage de cuisse, vieux, soutient-gorge, soleil, seins de vieilles (des tonnes de
seins de vieilles), Love Today, Amy Winehouse.
Nos journées se résumaient à : se lever à 11h, prendre son petit dej devant un série ridicule, regarder le destin de lisa, manger un repas à base de concombres et de nuggets, puis aller à la plage
jusqu'à 16h, rentrer voir le truc people pour Célia, puis la roue de la fortune tout en prenant une douche à tour de role, et finir par se mettre plein de crème hydratante devant Plus belle la vie
(à cause de Célia encore... perso j'ai pas du tout accroché. Erm.) et désigner celle qui fera le repas du soir, le tout en sous-vêtements snort snort prOn.
Et le soir ? Celui qui pense à une boite de nuit, à du défoulement, à des rencontres sympatiques a perdu. Le Lavandou (et oui, c'était le nom de notre lieu de villégiature, fin du suspence) étant
une gentille ville envahie par des vieux (des tonnes et des tonnes de vieux), la seule boite que nous connaissions était fermée. Et les seuls jeunes étaient assez effrayants.
Du coup, c'était des soirées devant la télé à se palper les cuisses pour faire disparaitre la cellulite, puis à jouer à Elixir.
Y'a bien une fois où on a essayé de faire la fête comme il se doit, mais la gardienne est montée nous mettre un coup de pression sonore en pleine gueule parce que, vous comprenez, c'est une mal
baisée avec un gosse sur les bras. Du coup elle nous a ruinée la soirée et on a ruminé des plans de vengeance devant Sex and the City, à la fois cruels et qui ne poseraient pas de problème à tonton
Bebert (hey viens on va vomir devant sa porte, commeça elle saura pas qui c'est !")
Un séjour ma foi immensément féminin, bordel ça fait du bien. Mais pas plus que une semaine dans l'année hein, j'en avais marre de devoir faire attention à ma peau, mes cheveux, ma coiffure, mon
maquillage à la fin. Ouais Célia, j'ai les cheveux secs, et alors ? ><
Rentrée donc.
Je suis passée à ma fac et me suis tapée une petite panique en voyant que je devais faire mon emploi du temps moi-même, en prenant compte de celui de mon geek, ainsi que celui des coupines de fac,
histoire d'etre un peu ensembles...
Ha, et mes cours d'option (histoire, en l'occurence) se déroule dans une autre fac, à 40mn de Malesherbe... il va donc falloir que je prévois une heure de trou avant, puis aprés, pour me donner le
temps d'aller-retourner. Sic.
J'attend la rentrée avec appréhension parce que je serai (encore) seule, et que bordel, c'est dur de passer de rien pendant 1 mois (heureusement que j'ai un travaillé !) à 16h de cours par
semaine... oui, bon d'accord y'a pire, mais hein, laissez moi déprimer un coup bordel.
En plus le ciel est plus gris qu'une mine d'un crayon. Beuh.
Tiens, voilà pour me remonter le moral. Cons de rongeurs.
Sans transition : le festiblog .
J'y suis passé samedi, histoire de revoir Mr. Le Chien, ce cher Wandrill, et, qui sait, découvrir des nouveaux gens.
Résultat ? J'ai encore acheté un album du cochon (mon dieu ! Il n'a plus ni cheveux ni bouc! A bas la déforestation intensive !) pour Manouella et, erm, dépensé pour 50€ de BD à Alboum. Quoi, quoi,
vous avez un problème ?! Le premier qui me traite de tarée... aura raison ><
Mais bon, j'ai dépensé pour la bonne cause.
Le Journal d'un remplaçant de celui que j'aime appeller M. Patate parce que, fiou, il a un nom trop compliqué.
Vraiment sympa, il m'a conforté dans mon opinion : ne travaillez jamais avec des enfants. C'est sale.
Non, sincèrement, très touchant, trés bien mis en place.
En revanche, j'ai raté le monsieur au festiblog, je crois que je ne l'ai même pas cherché aprés avoir bataillé avec la foule dans l'Alboum et avoir avoir vu la queue des dédicaces.
Péchés mignons
T.2 d'Arthur de Pins. Je suis le monsieur depuis sa
Révolution des crabes (avant même qu'il ne soit récompensé ! ). Je l'ai
légèrement laissé tomber en découvrant les autres blogs BD, puis c'est en voyant dans le derneir Fluide Glacial qu'il dédicaçait et qu'il exposait ses peintures dans une galerie que j'ai
décidé d'aller le voir.
Et là : ça change des autres loosers de desinateurs (haha, oui, vous etes des loosers). Petite galerie classe et sympa avec des tableaux (sur toiles et tout ! ) où on reconnait bien son style un
peu partout. Il avait sa petit salle à lui avec sa petite table et des canapés moelleux pour la file d'attente. Du coup, la petite demi-heure m'a parue bien courte, engoncée dans les coussins à
lire son album et à l'écouter être discret et modeste devant des lecteurs parfois bien bobeauf qui expliquaient en long en large et en travers en quoi 99Fr était le film de l'année.
Tiens, d'ailleurs :
Le pauvre,
je lui ai bien explosé les yeux...
. . . oui, bon, d'accord, j'ai un peu honte, j'avoue. Mais il était tellement joli ! Tellement gros ! Et tellement pas cher ! Je suis pas si mécontente finalement. Parce que même si, au fond,
c'est aussi stupide que d'acheter des DVD des Happy Tree Friends qu'on trouve gratuitement sur le Internet, c'est différent quand on devine que des gens se sont appliqués à réaliser ce que
j'appelle un beau livre.
Donc ben heu, aprés je connaissais un peu tout par coeur mais on s'en fout, c'est tellement joli !
Sinon pour les rencontres : j'ai salué M. Le Chien qui attendait patiemment son tour pour faire des dédicaces et qui, à mon avis avait pas besoin qu'une petite emmerdeuse vienne troubler ses 5mn de
paix avant le déluge de demandes stupides.
J'ai dit bonjour à Laurel en me servant éhontément des
mes connaissances. Au final, je suis un peu déçue par son côté un peu garce, même si je lui ai
pas parlé longtemps, et désolée si ça n'est pas le cas. J'avais la putain d'impression d'avoir 10 ans vu par ses yeux, je sens que je vais me mettre aux talons hauts.
Ha, et puis je trouve que
la couleur de Ad lui va pas terrible... non, j'vous jure que ça n'est pas du tout la jalousie qui m'aigris. Bordel, qu'est-ce qu'elle est jolie cette garce.
Je suis aussi passée faire un petit coucou à Wandrill, pareil à lui-même. Coincé entre la queue de 3h de M. Le Chien et celle de 3h30 de Grelin, il gribouillait et effrayait les lectrices avec des
blagues grivoises.
Je lui ai (encore ! ) fait dédicacer un album et me suis foutu de sa solitude d'auteur (le pauvre... ho et puis merde, on s'en fout ). Haha, d'ailleurs
je crois qu'il s'en rappelle.
Fiou, qu'est-ce qu'il était long ce post.
Je vais conclure en disant que je ne sais pas exactement si c'est d'avoir passé une semaine avec deux filles superbes, de ne pas avoir vu le soleil depuis longtemps à Paris, d'appréhender assez mal
la rentrée ou de fréquenter des gens aussi drôles et talentueux que mes amis, mais j'ai une putain de baisse de régime.
Je pense que je vais me terrer quelques jour dans ma chambre sans voir personne (sinon je vais etre déprimée et plomber l'ambiance en ne disant rien) et m'amuser ce week end pendant la nuit
blanche, quand mon estime pour moi-même aura dépassé la barre -20.
16 ans. Bordel quand j'y repense, mes 16-17 ans sont les meilleurs années. Pendant ma (courte) période de célibat, j'avais 3 - 4 coupins du lycées qui me couraient aprés. Ho yeah.
Tiens, et pour me remonter le moral à moi-même :
Mwoooooo !!