Grumph et alien.

Publié le par Aldrea

Bon, je n'ai toujours pas d'appel de la demoiselle de chez Soleil qui m'a pourtant dit qu'elle me préviendrai "très vite". Je boude, pour la peine.
Non, sérieux, ça s'est vachtement bien passé : aprés avoir luttées pour nous trouver un endroit calme où passer notre entretient, on s'est finalement retrouvé derrière le comptoir de la standardiste, moi en ayant piqué la chaise de la pauvre employée en question.
Questions habituelles : quel est mon rapport au métier etc... Puis elle avoue que mon CV semble un peu trop intellectuel pour ce qu'elle veut me faire faire: c'est à dire des envois de colis et de l'archivage. Moi je répond, honnète et guillerette que ça me gène pas de passer 4mois dans un bureau à remplir des enveloppes. Puis on papote, on papote, elle semblait aussi génée que moi et au bout de 5mn, ayant épuisé les questions sur le métier, on en vient à parler de mes études, puis de ma ville d'origine : Chatenay-Malabry.
Je commence à lui expliquer où c'est jusqu'à ce qu'elle m'interrompe en me disant qu'elle venait du Plessis-Robinson, la ville d'à côté. Elle me demande dans quel lycée j'étais, et elle réalise qu'elle était dans le même lycée que moi, il y a 10ans.
Aldrea : 1, chomage : 0.
Puis elle me demande si je connais des gens dans tel collège à Chatillon. Je répond que oui, puisque mon geek et son acolyte le charmant Karnath y ont passés leur enfance. Elle m'avoue que sa mère, Mme. Paradis, y enseigne l'anglais depuis pas mal de temps. Et aprés vérification auprés des concernés quelques heures plus tard, je réalise qu'ils ont effectivement eu cette charmante maman comme prof. Je me demande si je devrais la rappeler pour lui raconter...
Bref, au bout de 20mn je pars, ravie, et en attendant ce putain d'ascenseur glauque, je l'entend dire à la standardiste ayant recouvrée sa chaise un joyeux "ha, elle était pas mal celle là !". Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion d'en entendre plus puisque l'ascenseur arrivait. Et puis coller son oreille contre la porte, ça aurai fait un peu désespérée quand même.




Non, c'est vrai, pas vraiment de rapport. Mais je crois que cet homme est GAY.




Bon, en attendant de pouvoir hurler victoire dans tous les coins, voilà une petite critique de manga, parce que j'aime ça.

Aujourd'hui, je vais vous parler de PARASITE, un manga qu'il est chouette. Bon, Zali tu peux passer ton chemin puisqu'en effet, c'est grâce à lui que j'ai eu la joie de découvrir cette série terrible, le jour où Tchako s'est tiré en m'oubliant dans le Virgin d'ailleurs. M'enfin, passons.





 

L'histoire commence sur la vie d'un lycéen ordinaire, il se réveille et voit son village en flamme, il apprend qu'il est le descendant de... non, je déconne, pardon.
Non, en fait le héros est le gentil Shin'ichi qui ne demande rien à personne. Un jour tombent du ciel sans que cela soit remarqué des petites bogues contenant une sorte de parasite (d'où le titre, vous suivez ?) qui a besoin d'un ôte pour survivre. On ne sait ni pourquoi, ni comment ils ont été envoyés, tout ce qu'on sait, c'est qu'une fois dans le corps de l'hôte ils peuvent en prendre le total contrôle, le modifier et pour survivre, ils doivent manger des humains. Un peu relou quand même. Surtout que leurs repas se finissent souvent en bain de sang assez vite repérable. "Heureusement ", ces charmantes bestioles peuvent changer le visage de leurs hôtes et ainsi continuer à vivre paisiblement, infiltrés parmi les humains. Ha oui, j'avais oublié : et pour réussir cet exploit, ils ont absolument besoin d'atteindre le cerveau, sous peine de ne pouvoir contrôler qu'une seule partie du corps de l'hôte.
Et comme vous êtes super malins, vous allez bien pensez que Shin'ichi va pas se laisser infester comme ça. Et donc le cher jeune homme se retrouver avec cette sale bête incrustée dans le bras.

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