Furias never die - Part Three

Publié le par Aldrea

Bon, il faudra que je les finisse un jour ces boudiou de Furias !

J’en étais donc au pro-apéro quand on rentrait du camping : l’ambiance battait déjà son plein dans le champs… pardon, le camping. On entendait au loin les sons sourds des djeumbés et les hurlements sauvages de leurs propriétaires, déjà bien éméchés.

 

Tous le monde rentre dans la tente : Lulu est opérationelle, Sandrine est prise d’un mal de ventre aussi soudain que douloureux et Félix a l’air d’humeur festive. On reste quelques temps dans la tente pour tenir compagnie à la malade, puis on n’y tient plus, et on se décide à sortir pour humer le fond de l’air alcoolisé. Félix part de suite à la recherche d’une guitare (je l’ai jamais vu disparaître aussi vite : il était en plein milieu d’une phrase quand fiou ! Pu de Félix !) et Lucile et moi nous dirigeons vers la masse de gens au milieu du chemin, autour des djeumbés. Il ne s’y passe pas grand-chose, mais les gens ont l’air rigolos : la vodka-jus d’orange commence à faire son petit effet et les premiers rapports sont assez faciles.

A partir de là, difficile de me souvenir en détails : on croisait souvent Nico (souvenez vous de lui, on le retrouvera plus tard), un espère d’Harry Potter blond et raide déchiré qui cherchait sa tente ainsi que, heu… d’autres gens forts sympathiques mais que mon esprit imbibé n’a pas retenu. Salaud !

Je crois qu’on a croisé quelqu’un qui nous a échangé notre mélange à nous contre son pastis, puis j’ai rencontré… heu… Pierre, je crois que c’était son nom. Ou celui de son copain. En tout cas, il avait une tête à s’appeler Pierre et il avait l’air aussi déchiré de fort aimable.

Il était tout heureux de ce rassemblement de jeunes, il voulait aller réveiller tout les autres qui dormaient ! Lucile qui étaient encore un peu lucide essayait de lui expliquer que c’était pas très sympa, que nous l’autre nuit on aurait bien voulu dormir, mais l’autre n’en démordait pas. S’en suivit un des plus beaux débats de poivrots auquel j’ai eu l’occasion d’assister, avec arguments, exemples, puis OBJECTION ! réfutation, contre-exemple… délectable.

Puis il s’est finalement mis en branle (haha) pour accomplir son action héroïque, avec à sa suite son copain et moi, parce qu c’était rigolo de hurler et de faire bouger les tentes. Allez savoir où, il réussi à trouver une sorte de casserole pour taper dedans. Comme ça faisait pas assez de bruit, il a abordé un mes avec des dread pour lui demander s’il avait pas un truc pour faire du bruit. L’autre n’en avait pas, mais on s’est mis à converser tous els deux de manière fort saisissante. A vrai dire, il s’est mis à parler, et moi, je voulais vraiment essayer de comprendre de quoi il parlait, parce que ça avait l’air super intéressant. Il est vrai que j’étais pas mal grise, mais je pense réellement que ce qu’il disait n’avait aucun sens, parce que je ne comprenais rien, mais rien du tout à sa conversation.

Finalement Pierre avait fait la rencontre de deux jeunes filles dans leur tente en essayant de les réveiller. Il s’avère qu’elles l’étaient déjà, et elles nous ont acceullies bien volontiers dans leur petit logis lorsque une petite bruine se mis à tomber, prémisse de la calamité qui allait suivre. En attendant, raides défoncé, Pierre ramena sa guitare : mon copain aux dread s’est mis à en jouer un peu, puis il est partit. Pierre se mis  faire quelques accords fort sympathiques également. Mais comme je trouvais que la conversation était pas très drôle, je suis repartie à la recherche de Lucile et Féfé.

 

 

 

Cependant, sur le chemin, qui est-ce que je trouve ? Benheu, Sandrine. En effet, son ventre n’allait pas mieux, mais notre savoureux mélange l’aidait à se tenir debout. C’est une femme, une vraie qui se saoule à coup de gnôle pour tenir la douleur !

Elle me donna des nouvelles de mes compagnons : Féfé était parti se coucher et Lulu avait la langue collée contre celle d’un long hardeux. Pourquoi pas. J’espérais juste qu’il allait pas l’entraîner dans une tenter et profiter de sa tendre jeunesse (et de sa plantureuse poitrine) avec ses copains sous fond d’ACDC…) Bof, on verrai demain matin :D

Du coup, Sandrine et moi sommes partie à la recherche de Bobo et de ses potes qui, il me semble, jouaient aux cartes. Pas bien intéressant si ce n’est que là bas, j’ai rencontré pleins de gens rigolos donc les noms m’échappent, non seulement parce que je n’étais pas très fraîche, mais en plus parce qu’ils étaient nombreux. J’ai déjà eu du mal à retenir les noms de toutes les filles de la classe en deux ans alors…

Mais en tout cas je pense que c’est là que nous avons réellement fait connaissance avec Nicolas, le bourré de tout à l’heure, un bourré très gentil, très marrant mais assez lourd, surtout envers ces demoiselles… c’est donc bras- dessus bras- dessous qu’avec Nicolas et Sandrine on a retrouvée Lucile qui nous hurlait que Johnny était mort… je me mis à interpeller des gens pour leur faire passer la triste nouvelle, et ajouter à chaque fois que « Johnny, c’est comme la Tour Eiffel  : il fait partit du patrimoine français, mais il sert à rien ». Très fière de ma trouvaille, je la répétais donc à plein de monde, qui me répondaient très gentiment vu qu’ils étaient eux-mêmes bourrés. C’est à ce moment là que m’est venu l’idée fulgurante (au moins) que l’alcool rapprochait les gens, les rendaient plus humains et facilitait le contact. Je couru voir Lucile pour lui faire partager cette lumineuse pensée, mais la gueuse se contenta de se foutre allègrement de ma gueule. Dépitée, je parti rencontrer d’autres gens, soutenue par Nico.

 

 

 

A partir de là, ce ne fut que rencontres rigolotes sur rencontres rigolotes. A noter :

- Matthieu un mec aux tous petits yeux pas très clean qui répétaient « ho yeah » à chacune de nos phrases/questions

- Un autre Matthieu, un dredeux qui m’a hébergé sous son kaway pendant quelques instants de pluie

- Hélène, la seule fille rencontrée ce soir là dont je me souviens du nom

Errr... en fait, je me rappelle plus ou moins de silhouettes rigolotes, mais les noms...désolée pour eux !

Dommage de pas l'avoir croisé lui... elle...

 

 

 

Enfin, le jour fini par se lever peu à peu, et je vous assure que ce fut la nuit la plus courte que j’ai jamais vécue ! Là j’ai fait connaissance avec Cyril, je crois, le hardeux de Lucile qui avait laissé tombé ma délicieuse copine pour…moi. Haha, et la s’en suivi une lutte acharnée entre Nico et Cyril pour tenter de conquérir mon cœur !(non, je déconne, ils étaient juste bien bourrés). Chacun me prenait à part et me disait : « fait gaffe, ce type là, il essaye de te draguer. Ca se voit, non ? Fait gaffe hein, c’est qu’un looser ! » Ou des conneries dans le genre. Dieu que c’était delectable ! Mais fidèle à mon hollandais geekesque, je ne leur fit même pas l’offrande d’un baiser. Même un tout petit. Et pourtant, la résistance fut rude !

Bref, je quittais Nico qui devenait vraiment lourd, pour ma tente.

Lulu me fut d’une grande aide, vu mon état de fatigue j’aurai même pu lui donner le numéro de portable de mes parents s’il me foutait la paix après. Heureusement, Lucile a bien joué en affirmant connaître par coeur mon numéro de portable (qu’il demandait expressément) et qui comptait lui en donner un faux, sauf que moi qui n’avais rien compris, je lui demandais, super étonnée « quoi ? Tu connais mon numéro par cœur ? T’en est sure ?! »

Enfin bref, nous réussîmes à nous débarrasser de l’opportun jeune homme qui, lorsque je fus un peu sèche avec lui, me regarda avec des yeux implorants « pourquoi t’es méchante avec moi ?.. ». Le pincement au cœur, j’avais l’impression d’abandonner un petit chiot… mais je me ressaisis en l’entendant blaguer avec d’autres filles.

Tous des salops ! *air connu*

 

 

 

 

 

 

Toi j'te connais pas, mais t'as l'air bien relou mec.

 

 

 

 

Puis nous sommes tous allés nous coucher pour un sommeil bien mérité, en réveillant par la même occasion nos deux colocataires qui devaient dormir d’un sommeil de plomb, les pauvres … j’ai même entendu Félix murmurer un « bordel de merde ‘faites chier » quand je lui ai chourré son oreiller (mon sac) pour regarder l’heure sur mon portable… ce fut une des rares fois où je l’entendis être impoli !

Allez, la débandade du troisième jour, ce sera pour plus tard !

Aldrea

Publié dans taniere

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Lulu_sensei 26/08/2006 15:57

C'est cool de savoir ce que vous faisiez pendant que je... enfin que j'avais.. que j'étais occupé quoi ! (tu vas gagner des visiteurs avec des mots comme "plantureuse poitrine", laul)Que dire à part Vodka connectig people, n'est ce pas Sandrine ?

Aldrea 27/08/2006 23:08

A quand une sortie dans paris entre filles ? *remuement de doigts* (ha merde, ça peut etre super mal interprété ça...)Ouais, je vais peut etre attirer du people ! La prochaine fois, je balance les mensurations de Marie ou des potos de Célia à Marseille ! rrrh...