Furias never die ! Part One

Publié le par Aldrea

    Puisque ce blog est dédié à moi, et rien qu'à moi, je vois pas pourquoi je me priverai de raconter ma vie (gnii gniii, attention whore !)

    C'est pourquoi je ne me priverai pas de vous raconter mes trépidantes aventures aux Furias à la base de loisir de Cergy !!
Pour les ostrogoths qui ne sauraient pas ce que sont que les Furias, c'est dabord ça : 











   




         Mais c'est aussi ça :












Sans oublier le plus important :






  








Voilà, en gros.
De quoi passer de très bons trois jours.
Pourtant, ça avait assez mal commencé : je n'avais toujours pas reçu ces saletés de chèques cultures qui me permettraient de passer ces trois jours de jeunesse pure.
La veille au soir, desespérée de voir ma boite aux lettres toujours aussi vide, je me met à fouiller frénétiquement la maison en quete du Graal de papier... que je retrouve planqué sous des magazines de jardins. C'est donc avec un grand soulagement (mais non sans malédictions internes adressées aux parents) que je partis en catastrophe (toujours) le lendemain matin pour aller rejoindre mes chers compagnons musiphiles à la gare de Robinson.
Présentation des presonnages :



Ca, c'est Lucile.
Oui, je sais, j'ai pas choisi la photo où t'es le plus en beauté pupuce mais hey, t'as mis ma narine en gros plan sur ton blog, merde !
Je t'aime .










Ca, c'est Sandrine.

Haha, toi non plus tu n'es pas épargnée !
De toute façon, t'as pas de blog, alors j'men fous.
Je t'aime.












Ca, c'est Féfé.

J'aurai pu trouver pire comme photo, mais comme t'es gentil tout plein, je me contenterai de cette délicieuse part de melon.
Je t'aime.
 





Ca, c'est moi.

Je rappelle qu'aucune discrimination n'a été faite en ce qui concerne le choix des images.
Muahaha   :p








    Putain, ça prend de la place ces conneries de photos.
Nous voici donc tous les quatre partis gaiemen... gayem... dans la joie pour une petite heure de trajet en RER.
Arrivé la-bas, hophop, saut au camping, discution avec les gentils vigils qui devaient vraiment de faire chier à surveiller les allées et venues de tout le monde sous un soleil de plomb, montage de la tente. Puis on marche jusqu'au dit festival, on attend gentiement à l'ombre que la sécurité arrete de repousser tout le monde puis on entre.
Haha, tout est comme l'année dernière, mais en mieux ! C'est grand, c'est vert ( plus pour longtemps) et une agréable odeur de salseparelle flote dans l'air. Aprés, j'avoue ne pas me souvenir de tout exactement, si ce n'est qu'avec Lucile on est retourné à la tente sous la chaleur pour aller chercher la bouffe (peut-il y avoir de meilleur motivations ?). Ben oui, à 5€ le grec/frite, mieux vaut avoir pensé à des provisions. Salauds, profiter de la faiblesse des jeunes fauchés qui viennent seulement écouter de la bonne musique ! (en même temps, vu le prix des billets pour trois jours, on peut pas vraiment dire qu'on était dans le dénuement le plus grand non plus..)

    Il me semble que ce jour là, on a écouté KDRRiddim que je ne connaissais pas et qui est ma foi super chouette, les Fatals Picards (où j'ai perdu une tongue dans un pogo... c'est vraiment triste d'etre petite et de se prendre des coups de coude dans le visage parce qu'on a juste la bonne taille pour ça... du coup, je suis allé danser à l'écart, voilà, bouh), Emilie Simon qui est décidément de moins en moins bonne, surtout en concert (pas un mot au public, pas une transistion, hoplà je miaule dans le micro et je m'en vais) et surtout Blackalicious où Boris, Féfé et moi avons bougés nos corps comme jamais... j'aime !!
    A la tombée de la nuit, quand notre rappeur préféré eu fini, on a retrouvé Lulu, Sandrine et les deux potes de Boris qui s'étaient fait de nouveaux amis, dont je ne retiendrai qu'un seul puisque l'autre s'est sauvé apparemment avec le joint qu'il allait juste s'allumer... beuh. On a donc rencontré notre ami Max qui est resté avec nous toute la soirée, mais qu'on a jamais retrouvé aprés. Si tu es parmis nous copain, manifeste toi !
    Aprés avoir écouté une chansons du groupe que Féfé voulait absolument nous faire découvrir, Percubaba, Lulu et moi sommes rentré au camping, tombantes de sommeil, vers les 1h du mat avant la fin du concert pour éviter la foule (Sandrine avait l'air trop occupée de ses mains et de sa langue pour nous adresser la parole... on a décidé de la laisser en bonne compagnie :p)

C'est avec soulagement que nous avons retrouvé notre tente avec nos moelleux duvets posés sur le sol très dur. Nous pensions nous endormir en un tour de main, mais haha, quelle naiveté!
C'était sans compter sur les joyeux lurons bien avinés du camping qui, toute la nuit, gueulaient des trucs genre "Il va faire tout noir !!" ou "Coin Coiiin !!", voir même "On est pas fatiguéheuu !!"et se répondaient les uns les autres d'un bout à l'autre du camps. On a dû dormir quatre heures en tout, et encore, moi j'ai le sommeil lourd.
Nous fûmes réveillés vers 7h du matin par une musique des Ogres jouée au saxo de fort belle manière.
La suite sera pour un autre jour, là, je fatigue un peu et ma partie de Tales of Symphonia m'attend pour de longues heures de folie avec mes mains.

Aldrea

Publié dans taniere

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Lucile 28/07/2006 00:15

Ta narine, elle pas chez moi, mais chez Celia ! alors mets une photo sexy !
Rhâââ si l'année prochaine on se snobe pas, on y retourne, c'est nécessaire !