Dawn of the article

Publié le par Aldrea

Mes petits loulous.

Je vous livre tout de suite l'information capitale, histoire que ce soit dit et que je puisse m'arrêter quand je voudrais si j'ai la flemme de finir ce message: je serai à l'Epitamine en tant que membre du staff vendredi et samedi nuit, dans la section "jeux vidéos". Je vais m'occuper de gros nerds qui vont m'exploser la gueule en culture jeux vidéoludique mais c'est pas grave, j'ai l'habitude. Je vais bosser de 20h à 7h du matin sans être payée, mais c'est pas grave, j'aurai des Kinder Bueno gratuits. Je vais devoir dormir le jour mais c'est pas grave, ce sont les bonnes habitudes qui reviennent.
Je ne sais même plus pourquoi j'ai accepté de faire ça.

Enfin bref, sinon ne vous en faites pas, ça n'est pas parce que les cours reprennent à la Sorbonne, que je (re)passe mon code et que je garde des chiens qui ont la diarrhée pour que d'argent que je ne regarde plus de films de zombies ! Houlà non, loin s'en faut ! Bon, après le problème majeur c'est que la plupart sont nuls. En fait. Autant les récents que les vieux datant de 1978. Mais pas comme des bons gros nanards hein; non, vraiment pas très bien. Des films de zombies pas très bien quoi.
J'ai envie de dire, les films de zombies sont un peu comme des films de super-héros : ça peut etre super épique quand c'est bien fait (on ne pouffe pas au fond), mais quand personne n'a aucune volonté et que ni le réalisateur, ni les acteurs, ni le monteur son, ni les maquilleurs ne veulent faire d'effort, on ne s'en sort pas. Surtout en 1978.





On est d'accord que pour le moment ça ressemble surtout à un film érotique de RTL9. De 1978. J'ai comme l'impression que la qualité générale vient plus de l'époque que des gens du métiers... passons.
Dawn of the Dead (ou comme j'aime l'appeler dans nos moment d'intimité, DOD) écrit et réalisé par Romero suit directement les évènements de Nignt of the Living Dead du même homme, réalisé en 1968. Alors que la pandémie inconnue qui fait revenir les morts à la vie frappe partout dans le monde, deux membres du SWAT et un couple de gens de télévisions partent en hélicoptère et trouvent refuge dans un centre commercial. Un centre commercial. A croire qu'ils n'avaient jamais joués à Dead Rising. Il réussissent à se barricader, à sortir tous les zombies, à massacrer les zombies survivants (hoho, c'est le cas de le dire) et à empêcher les autres de rentrer pour pouvoir profiter à fond de cette orgie consumériste que représente un centre commercial entièrement vide. Puis des pillards arrivent. Puis les zombies gagnent parce que les gens n'ont pas été capables de vivre entre eux. Fin. Et le tout en plus de 2h tout de même.

Je dois vous avouer que je n'ai pas vu le temps passer pendant ce film, mais dans le sens littéraire de l'expression : une demie heure de passée et ils viennent juste de se poser sur le toit du centre commercial. (j'en ai marre de répéter "centre commercial" et je ne trouve pas de synonyme, alors dorénavant je vais dire "chaussette" pour parler du centre commercial... de la chaussette, pardon.). Autant vous dire que le film met du temps à démarrer. Mais pas seulement à démarrer : il est lent. Je veux dire, généralement quand on parle de "film de zombies", on pense à un film "avec des zombies" et non "fait par des zombies"...
Heureusement, nos charismatiques héros sont là pour maintenant éveillé notre intérêt :

Dans le rôle du reporter-conducteur l'hélicoptère un peu boulet sur les bords : David Emge


Dans le rôle du héros black membre du SWATT et donc à la fois super malin et super fort qui se sacrifie même pas à la fin comme un vrai noir dans les films : Ken Foree


Dans le rôle du copain SWATT un peu taré qui finira zombifié dans une jolie scène mythique : Scott H. Reiniger


Et enfin, dans le rôle de la copine enceinte qui sert quand même un peu à quelque chose puisqu'à la fin elle sait tirer et piloter un hélicoptère et qui correspond à un canon de beauté qui, j'en suis sûr, était déjà désuet en 1978: Gaylen Ross.

Voilà, c'est vous dire.
Quand à la musique et aux scènes d'action... prenez n'importe quel épisode de Stasky & Hut... Starsqui & Utsch... Starsk... Mc Guyver et mettez des zombies à la place des méchants. Voilà, en gros. Rien de très palpitant donc. Quand à la tronche des zombies eux-mêmes, ça varie du pas trop mal au trés drôle :









Afro Zombie va déchirer nigga !



Mais je crois que pour vous donner un meilleur aperçu de l'ambiance générale du film, mieux vaut que vous voyez  le trailer lui-même :
.

Bon, précsons pour sauver les apparences que ce film comporte tout de même quelques bonnes idées : la lenteur globale du film apporte une ambiance très glauque et on regrette juste les choix musicaux très 70's qui viennent briser cette atmosphère pesante. Certaines scènes restent malgré tout mythique, comme celle de la mort/zombification du copain SWATT blond  qui se fait tout en crescendo et la montée dans l'angoisse atteint son paroxysme à la vue du nouveau zombie qui est tout de même assez affreux (cf premier zombie dans ma liste plus haut). De plus, le fait que le début se passe dans un studio de télévision est un concept très original : alors que la plupart des films de zombies se contentent de nous montrer les aventures d'un petit groupe de survivants qui reçoivent de temps en temps quelques nouvelles par la télé/radio, ici l'aventure commence du point de vue des chaînes de télé qui essayent malgré les postes relai qui répondent de moins en moins, zombies oblige, de transmettre l'information, de guider les survivants et d'apporter des réponses avec des débats.
C'est donc un point de vue original qui m'éritait d'être souligné... bon, par contre aprés les héros fuient dans une chaussette et on retombe dans une jolie banalité.
Ha, et dernier point positif, l'humour est présent dans tout le film par petites touches discrètes : un zombie menaçant qui finit scalpé par les pales de l'hélico, les scènes de défoulage général dans la chaussette, les pillards complètement stupides (dans un talkie-walkie, aux protagonistes retranchés : "heu... vous êtes combien là-dedans ? Non parce que nous, heu... on est que trois ! " et le groupe derrière de dizaine de personnes qui explose de rire en poussant des hurlements pendant que l'autre crie "chuuut !" en rigolant, toujours dans le talkie) et enfin, le générique de fin où les zombies ont repris possession de la chaussette et qui glissent sur les patinoires, qui déambulent devant les magasins en poussant des petits grognements et le tout sur une musique de cirque tout à fait guillerette... je dirais la meilleure partie du film.

Halala, encore un film de zombie que je ne pourrait montrer à personne de sain mentalement.
Ceci dit, Romero reste pour moi le père de mes futurs enfants morts, hien.

PS : N'oubliez pas l'Epithamine !


Publié dans taniere

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Aldrea 04/06/2009 19:19

Non, je dois avouer à ma grande honte que je n'ai pas vu le remake, mais je m'essaye ces derniers mois à d'abord regarder les films originaux un peu difficiles pour les neurones pour ensuite me faire les adaptations récentes bien plus regardables, voir même géniales.Mais quand ça sera le cas (et que je n'aurai à nouveau plus rien à raconter), vous pouvez être sûrs que vous aurez une preview !  Ozmoze : hey, bienvenue toi ! :p Comme tu peux le voir je ne suis pas uniquement fan de Samba de Amigo, mais aussi de zombies en général, ce qui explique mon squattage de House of the Dead (OVERKILL !!)... mais toi t'as aucune excuse ! :DDrix : bien essayé garçon ^^ C'était quoiii ?

Ozmoze 04/06/2009 16:20

Je prèfere House of Dead over kill lol

Drix 02/06/2009 22:10

Ah, ça marche plus dsl.

Drix 02/06/2009 22:08

Si tu connais pas : http://www.survivetheoutbreak.com/Enjoy !

Zali L. Falcam 29/05/2009 19:24

Tiens, une Maj :D@ldr, tu devrais voir le remake de 2004 de ce film, il est assez énorme en effet. Je l'ai en DVD, tu veux ?